La France au Niger Ambassade de France à Niamey
fontsizeup fontsizedown

 français  
Accueil » Les relations France-Niger » Coopération franco-nigérienne » Coopération militaire et de défense

Exercice de sauvetage aéroterrestre

Avec l’appui de la direction de la coopération de sécurité et de défense du ministère français des Affaires étrangères et européennes et de l’Armée de l’air française, une mission de renfort temporaire de 45 jours a permis de répondre à une demande d’appui, formulée par l’Armée de l’air nigérienne, dans le domaine du développement de ses capacités en matière de sauvetage aéroterrestre.

Jusqu’à la mise en place de cette mission, seule la formation théorique du personnel, dispensée à l’Ecole africaine de la météorologie et de l’aviation civile (EAMAC), ainsi que la mise à disposition de locaux dédiés sur la base aérienne militaire avaient été réalisées. La mission menée par l’Armée de l’air française a permis de formaliser les procédures de la chaîne interministérielle d’alerte – recherche – sauvetage et de les valider à travers quatre exercices pratiques, dont un exercice majeur de synthèse, effectué en grandeur réelle sur le terrain, avec tous les acteurs nationaux (Armée de l’air, Gendarmerie, Aviation civile, Protection civile) et régionaux (Centre d’alerte d’Alger).

Cet exercice, qui s’est déroulé le 09 novembre 2011, à une vingtaine de kilomètres au Nord de Niamey, a été matérialisé par la mise en place, à un endroit connu du seul directeur d’exercice, d’une épave d’ULM et d’un plastron simulant les passagers transportés par un aéronef ayant signalé une avarie moteur et dont la tour de contrôle avait perdu le contact radar.

Cette simulation, particulièrement réaliste, était précédée d’une présentation, à la base aérienne, de l’organisation et des capacités de sauvetage aéroterrestre au Niger par le Directeur des sauvetages aéroterrestres du ministère de la Défense nationale et le Centre de coordination et de sauvetage, à laquelle ont assisté l’ambassadeur de France au Niger, M. Christophe Bouchard, ainsi que les plus hautes autorités du ministère de la Défense nationale (CEMA, Secrétaire général, Chef d’État-Major de l’Armée de l’air, Haut Commandant de la Gendarmerie en second), du ministère des Transports, les chefs de division des opérations aériennes des ONG, les attachés de défense en poste à Niamey et la presse.

En savoir plus

Facebook Twitter Google+ Foursquare Youtube Dailymotion Flickr RSS